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Jeanne d’Orliac Le Philosophe inconnu
« Je vais souvent, en suivant le coteau qui domine la vallée de la Loire, dans un petit village qui se nomme Chandon. Je passe par le chemin des vignes pourpres, transparentes, vivantes, dans le soleil d'automne, comme si du sang vif et chaud circulait en leurs feuilles aux nervures saillantes… »
Article paru en 1921 dans la Revue hebdomadaire, pages 328-339





